Le 16 Août 2008.
Le jour se lève sur la ville de Portland sous un soleil accablant et
chaleur étouffante. C’est le grand jour que Dieu tout puissant a choisit
que Francine et Jeremie s’engagent dans une vie matrimoniale sous une
bénédiction et célébration grandiose. Le mariage de Francine et Jeremie
était sans pareil ; Un mariage que d’aucun ont proclamé "mariage monument",
un mariage de référence, un mariage extrêmement propre qui a placé les barres très haut. Les yeux charnels
ont vus une célébration nuptiale mais les yeux spirituels ont vus toute autre
chose ; Une élévation éclatante d'un couple qui sert Dieu et qui a subit des
pressions de toute part. C'est Dieu qui éléve, c'est Dieu qui abaisse, c'est Dieu
qui donne un mari, c'est Dieu qui donne une femme.
Après les
fiançailles à long distance d’environ 3 ans, Francine s’est retrouvée devant
une décision à prendre; se marier dans l’église devant Dieu, tenant les
familles et les amis à témoins comme la parole de Dieu nous recommande.
Quoi de plus normale et honorable de voir une telle chose ? Bien qu’elle
fût même appréciée par beaucoup de son comportement remarquable, elle s’est
retrouvée combattue on ne sait pas trop pouquoi!. Les stratégies pour
boycotter le mariage sont montées, les réunions sont tenues, les campagnes
de sabotage sont battues. Mais pour quelle raison ? Seul Dieu le sait, mais
pour le moment c’est l’heure de la vérité qui a sonnée et l’on attend voir
ce qui va se passer pendant la cérémonie.
Requinqué
dans une redingote beige au dessus d’un gilet bordeaux,
Jeremie escorté par sa très charmante marraine Madame Aziza Mandiangu et précédé
par son Parain Monsieur René Mandiangu très sur de lui-même, avance lentement mais
surement vers le pasteur qui attendait sans se presser. La congrégation
applaudit frénétiquement l’entrée, oubliant du coup le retard avec le quel
la cérémonie a commencé. La tension monte d’un cran pendant que la
suspense est totale. L’église qui était moitié vide quelque minute avant,
est soudain plaine à craquer par une foule en lice venant visiblement de
Seattle. Les cameramen et photographes se bousculent de toute part chacun
voulant prendre des prises appréciables. Quelque minutes plus tard les
filles et garçons d’honneurs entrent suivant le rythme saccadé de la
quantique entonnée par Madame Monique Endambo avec sa voix perçante et vibrante. Une main sur
le cœur, et l’autre derrière le dos, sourire aux lèvres, revigorés chacun dans un
tuxedos noir, les garçons aux pas bien calculés avancent aux cotés de filles
qui ondulent mélodiquement et soigneusement enveloppées dans des robes rouge
bordeaux qui plongent jusqu’au sol cachant entièrement leurs chaussures aux
talons pointus. Tenant chacune un bouquet de rose a la main, elles étaient
toutes ravissantes, belles et souriantes. Plus tard, Une longue banderole blanche est
étendue par Maman Goretti, l’architecte des évènements ; C’est le moment le
plus attendu. C’est Francine, l’heureuse mariée qui entre dans des cris de
joies et des sifflements à tue tête pendant que toute l’église s’ébranle.
Avec sa taille
élancée et toute couverte en blanc, Francine était belle et
bien là, battant les sourcils pour dissiper les larmes dans ses yeux, elle
n’en revient pas. La voile couvre entièrement son visage professionnellement
maquillé, une couronne diamantée est plantée dans ses cheveux finement
défrisés pendant qu’un collier aussi diamantée contourne son cou. Sa longue
robe qui trainait jusqu'à deux mètres derrière elle balayait les pétales
multicolores de rose éparpillées sur la banderole blanche quelque minute au
paravent par Malaika et Laura. Tête rabattue sur la poitrine, Francine marche
très lentement comme qui dirait qu’elle ne voulait pas arriver à sa destination.
Escortée par son oncle Alain tiré à quatre épingles dans un masantome bleu
claire taillé sur mesure par la maison Versace, avec un chapeau blanc à la
tête lui donnant l’allure d’un patriarche, Francine sentit son cœur battre
comme elle aperçut Jeremie qui l’attendait impatiemment à côté du pasteur.
Jeremie se dit «Voici cette fois l’os de mes os, la chaire de ma chaire ».
L’émotion était
totale. Le moment critique arrive ; le moment
où le pasteur doit demander que si celui qui connaît une raison quelconque qui
ferait que ce mariage ne soit pas célébré de parler ou de se taire pour de bon.
Souffle coupée, cœur battant, on attendit 15 secondes qui semblèrent comme
toute une éternité. Dieu merci personne n’a remué d’un iota son petit doit. C’est
la victoire totale. Les vœux sont faits, les bagues sont échangées, les
prières sont dites et le très beau couple Jeremie-Francine est présenté pour
la toute première fois à la congrégation, suivis d’une explosion de joie. Les
mamans de Bethel toutes en uniforme de maputa chantent et dansent poussants des cris de
joies assourdissants
La Bible declare "Celui qui trouve une femme trouve une bonne chose". Il est maintenant
de notre devoir de soutenir Jeremie et Francine dans la prière pour que leur union
soit solide et inebranlable, avec une forte fondation qui est Jésus Christ.